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Les auteurs de ce rapport ont participé à un voyage d’étude au Japon, du 7 au 20 juin 1985* (...) Les participants au voyage (page 2) se sont partagé la rédaction du présent rapport. Celui-ci a été revu et accepté par l’ensemble du groupe qui le signe ainsi collectivement. La Direction du développement culturel du Ministère de la Culture a confié au Groupe de liaison pour l’action culturelle scientifique le soin de repérer, à l’étranger, des réalisations ou des événements originaux dans le domaine de la culture scientifique, technique et industrielle. Dans le cadre de cette mission, après la visite de Phänomena à Zurich en septembre 1984,* le Groupe de liaison a organisé en juin 1985, avec l’aide du Ministère, un voyage d’études au Japon. Pourquoi le Japon ? De mars à septembre 1985 se tenait à Tsukuba une exposition internationale sur le thème : “L’habitat et l’environnement. La science et la technologie au service de l’homme chez lui”. La presse française a abondamment parlé de cette exposition, phare de la technologie japonaise préfigurant notre monde de demain, et de la ville d’accueil de Tsukuba, pôle de développement de la recherche scientifique et technique, créée de toutes pièces par la volonté du Gouvernement japonais. Dans le contexte français actuel où l’accent est mis sur la nécessité de la recherche, où se développe un peu partout dans le pays un réseau de centres de culture scientifique et technique et à la veille de l’ouverture de la Cité des Sciences et de l’Industrie du Parc de La Villette, Tsukuba revêtait une importance particulière. Préoccupé par vocation de science et de culture, le Groupe de liaison s’est tout naturellement interrogé sur le visage et le sens de la grande fête de Tsukuba. Il a souhaité, en outre, s’informer sur la manière dont, au Japon, les évolutions scientifiques et techniques, en particulier dans le domaine de la communication, sont présentées au public, ainsi que sur la façon dont se forme dans ce public une nouvelle image de la modernité. C’est pourquoi le programme du voyage a inclus, outre l’exposition de Tsukuba, des thèmes tels que les musées contemporains de la science, de la technique et de l’industrie, l’information scientifique de grands journaux ou de la télévision, la presse scientifique à l’usage des jeunes, la publicité, les nouvelles images, les nouvelles technologies de communication.... Il va de soi qu’un voyage de douze jours ne permet pas d’entrer dans le concert des observations et analyses de la société japonaise. Nous nous sommes fixés pour but de décrire avec une certaine minutie ce que nous avons vu et de retranscrire et d’analyser les propos officiels lus ou entendus. Telle est la limite, volontaire, de ce rapport de voyage. * Voir "Phänomena, un parcours ludique à travers des phénomènes de la science et de la nature" — Bulletin du GLACS n° 16, avril 1985. |
Auteurs. Table. Introduction, un peu d’histoire, quelques chiffres. [ page 2 ] | |
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